Vous ou vos enfants souffrez de dyslexie, dysorthographie, dyspraxie, dyscalculie, troubles de la mémoire ou de la concentration, et vous cherchez des solutions ?

La pédagogie élaborée par Elisabeth Nuyts (prix Enseignement et Liberté en 2002) va vous en proposer. Le prix qu’elle a reçu pour ses découvertes, sur la dyslexie notamment, lui a été remis par un jury d’Académiciens et de Recteurs d’Académie. Ses travaux ont ensuite attiré l’attention de Monsieur de Robien, alors Ministre de l’Education Nationale, et du Professeur Lucien Israël, tous deux très intéressés par l’impact psychologique de sa Grammaire Structurante.

Pour remédier à ces dysfonctionnements Elisabeth Nuyts et sa famille ont peu à peu élaboré toutes sortes d’ouvrages et de formations qui portent sur la compréhension des mécanismes, la concentration, la grammaire, la mémoire du texte lu, les mathématiques, la physique et l’apprentissage de l’écriture et de la lecture.

 

Témoignages :

1 – Chère Madame. Depuis le début de l’année, je m’attache avec mes élèves à utiliser ce que j’ai appris cet été, et les résultats obtenus sont spectaculaires. Je suis absolument  passionnée par cette façon d’aborder les différentes matières. Quel plaisir de voir les petits CP commencer les soustractions à retenues avec leurs buchettes, en comprenant parfaitement chaque étape,… et les plus grands, quand on aborde les divisions, les fractions ou les nombres décimaux… Les copies ne posent plus aucun problème. Chaque « difficulté » grammaticale s’explique par le sens et ne s’apprend plus au travers d’une règle qu’on apprenait par coeur, sans la comprendre. Ma manière d’enseigner a complétement changé et chaque point étudié a un sens.
J’avais un élève l’année dernière que je n’arrivais pas à intéresser et à faire progresser malgré ma bonne volonté et la sienne. Cette année, il fait des progrès impressionnants, même en orthographe.
Je n’avais pas pleinement réalisé pendant le stage à quel point vos travaux étaient merveilleux, et c’est vraiment en classe avec les enfants que j’en ai pris conscience. J’ai moi-même compris beaucoup de choses et réalisé que je n’enseignais souvent qu’une technique. J’ai maintenant vraiment conscience de construire des intelligences, des êtres capables de raisonner et de comprendre le sens profond de ce qu’ils font. 
 
2 – Madame NUYTS. Maman d’un petit garçon qui souffrait de ne pouvoir s’épanouir à l’école (il apprenait tout par coeur sans comprendre), et soucieuse de voir de nombreux enfants dans son cas, ou encore agités comme s’ils couraient après un manque, je me suis adressée à vous pour chercher des réponses à mes questions.
J’ai travaillé avec vous la grammaire et toutes ses subtilités, le verbe ETRE, le verbe AVOIR et leur sens profond. Ce fut un vrai  régal ! J’ai découvert avec vous la finesse de la langue française et fut surprise du changement que ce travail opérait en moi. En arrivant, c’était comme si je vivais à l’extérieur de moi-même, comme si la vie se déroulait devant moi sur un écran de cinéma. Peu à peu, en étudiant, c’est comme si je me rapprochais des premiers rangs pour enfin pouvoir trouver la force de plonger dans l’écran, dans cette vie pour me l’approprier et la savourer pleinement. Ma vie prend enfin un sens dans le monde qui m’entoure et dans lequel je trouve MA place.
En venant vous voir, je suis venue chercher des outils pour les enfants et c’est moi qu’ils ont traversée. La vie est belle !!!
 
3 – Pour mon travail d’orthophoniste, j’ai acheté votre livre « La grammaire structurante ». Je vous écris pour vous faire part des progrès des enfants grâce à vos méthodes.
. Je travaille particulièrement le sens des mots, du « je » (et des autres pronoms), du verbe être et avoir, des conjugaisons. J’aime utiliser les exercices riches en vocabulaire, en phrases expressives et précises.
. J’aborde depuis peu les mathématiques avec la manipulation, l’explication orale, puis l’écrit.
Ce que j’aime c’est que tout se tient et a du sens. Pour les enfants, c’est aussi une découverte du français d’une façon concrète, je les vois s’épanouir, réussir, prendre confiance en eux, réaliser ce qu’on leur demande, faire des liens, prendre goût à la réflexion, comprendre où il faut aller etc…
D’apathiques ils deviennent moteurs, de tristes ils esquissent des sourires, de désintéressés ils se transforment en enfants qui participent, questionnent et sont curieux de tout…
 
4 – J’utilise l’ouvrage « Ecrire-Lire sans dys… » depuis sa parution. Ce manuel récapitule l’approche d’Elisabeth Nuyts et permet de l’exercer pas à pas. Avant, je réalisais au fur et à mesure une progression en fonction de mes élèves, jonglant avec d’autres supports, maintenant je dispose d’un programme pensé dans les détails sur lequel m’appuyer, que j’adapte aux enfants et adultes, français et étrangers. Tellement de choses se jouent lors de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture ! Mais aussi lors de l’apprentissage de la langue française dans le contexte de l’accueil des migrants.
« Ecrire-Lire » est, en somme, un carnet de route de la pratique pédagogique d’Elisabeth Nuyts : cet ouvrage prend tout son sens à la lumière de l’ensemble de son enseignement. L’introduction de l’ouvrage, particulièrement soignée, en témoigne. Dès l’apprentissage des signes élémentaires, l’occasion est donnée de travailler la perception de l’espace, d’affiner et d’élargir le vocabulaire qui s’y rattache. La séquence des voyelles permet d’apprivoiser la méthode en douceur, ouvre l’oreille, pose les fondations : pratique du questionnement, discrimination des styles d’écriture (lettres à lire, lettres à écrire), maîtrise progressive de la main avec l’activation des aires auditives. Pour tout cela il convient de prendre son temps. La méthode se confirme lors de la combinatoire, page après page nous préparons le questionnement qui mène à l’analyse, nous maîtrisons le temps grâce à la syllabation, et, tout naturellement nous construisons l’écriture après avoir compris le sens du message lu, sans hâte mais sûrement. L’analyse de texte et la grammaire s’invitent au fil des leçons. Nous construisons ainsi, systématiquement, un travail conscient à l’oral puis à l’écrit. […]
Quand je fais travailler un enfant bègue de cette manière, il ne bégaie plus ; quand j’amène un adulte étranger sur les chemins du français de cette manière, il me suit et s’ouvre à l’apprentissage, rassuré par les repères que je lui donne ; quand je fais travailler des enfants après une journée d’école, je suis surprise par leur concentration, leur motivation et leur plaisir. J’ai pu vérifier que leurs acquis sont solides : bien assimilées, les notions sont mémorisées à long terme.